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# - What term do the people use to distinguish themselves from other language
# groups?
# - What is the origin of these terms (if known)?
Peu de choses sont connues sur le peuple, du fait de sa distance avec nous,
et du fait du peu d’éléments dont nous disposons directement ou
indirectement. Beaucoup de nos connaissances actuelles nous parviennent soit
des écrits survivants de l’Ère précédente, soit de recherches archéologiques,
soit de recherches linguistiques.
Peu de choses sont connues sur ce peuple, du fait de sa distance avec nous,
et du peu d’éléments dont nous disposons directement ou indirectement.
Beaucoup de nos connaissances actuelles nous parviennent soit des écrits
survivants de l’Ère précédente, soit de recherches archéologiques, soit de
recherches linguistiques.
Le nom de la langue fut choisi par des linguistes de l’Ère ancienne, très
probablement du fait de la signification du mot : « nous ». Il semblerait
également que le terme ait été utilisé par le peuple {{{nyqy(Ñyqy)}}} pour se
désigner lui-même, mais nous disposons de trop peu de preuve afin de pouvoir
affirmer cela avec certitude. Le terme s’analyse en deux morphèmes basiques,
{{{nyqy(ñy)}}} et {{{nyqy(qy)}}}. Le terme {{{nyqy(ñy)}}} est le pronom personnel du singulier,
et {{{nyqy(qy)}}} qui le suit a plusieurs utilisations, le chiffre /6/ (le
{{{nyqy(Ñyqy)}}} est une langue dont le système numérique est un système hybride
entre une base six et une base treize) ou bien la pluralité, ici
désigner lui-même, mais nous disposons de trop peu de preuve permettant
d’affirmer cela avec certitude. Le terme s’analyse en deux morphèmes
basiques, {{{nyqy(ñy)}}} et {{{nyqy(qy)}}}. Le terme {{{nyqy(ñy)}}} est le pronom personnel du
singulier, et {{{nyqy(qy)}}} qui le suit a plusieurs utilisations, le chiffre /6/
(le {{{nyqy(Ñyqy)}}} est une langue dont le système numérique est un système
hybride entre une base six et une base treize) ou bien la pluralité, ici
infléchissant le {{{nyqy(ñy)}}} afin de former la première personne du pluriel.
Il est à noter que le nom de cette langue est traditionnellement écrite en un
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certains de mes collègues utilisent, tentant de corriger cette erreur
maintenant multi-centenaire. Bien que je salue leur initiative je continuerai
de nommer cette langue « Ñyqy » dans cet ouvrage afin de suivre la norme et
afin de ne pas rendre confus certaines personnes n’ayant jamais rencontré
cette néographie, et je présente mes excuses à ces collègues.
afin de ne pas désorienter les personnes n’ayant encore jamais rencontré
cette néographie, et pour cela je présente mes excuses aux collègues
sus-mentionnés.
Parfois, d’autres personnes s’y référeront en tant que « proto-Ñyqy », ou
Dans certains cas, d’autres s’y référeront en tant que « proto-Ñyqy », ou
« proto Ñy Qy », mais cette dénomination est plutôt rare étant donné
l’absence totale d’autres langues nommées « Ñyqy ». Elle n’est généralement
utilisée que si le locuteur souhaite insister sur la nature de la langue
l’absence totale d’autres langues nommées « Ñyqy ». Ce cas ne se présente
généralement que si le locuteur souhaite insister sur la nature de la langue
comme langue mère de sa famille.
** Recherches précédentes
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:CUSTOM_ID: h-15a213ff-d8f9-479b-a426-08d65de30d5d
:END:
Comme mentionné plus tôt, le Ñyqy est l’objet depuis fort longtemps de
recherches linguistiques, tout d’abord par des linguistes hélas aujourd’hui
anonymes ayant vécus lors de l’Ère précédente. Leurs connaissances étaient
sans doute beaucoup plus vastes que ce que nous avons pu récupérer,
probablement similaires à celles dont nous disposons aujourd’hui, mais comme
tout le monde le sait, seul peu de témoignages de cette époque ont pu nous
parvenir, et les restes de l’Université de Ðbńo relève du miracle
archéologique.
recherches linguistiques, tout d’abord par des linguistes ayant vécus lors de
l’Ère précédente. Ces linguistes sont pour la plupars devenu malheureusement
anonymes, leurs noms ayant été effacés par le temps ; seuls Jehhe Chorr
Ovehhe et Airr Yndn Ovehhi peuvent encore être crédités pour leurs recherches
sur le sujet. Les connaissances de tous ces linguistes d’un autre temps
étaient possiblement bien plus vastes que ce que nous avons pu récupérer,
probablement similaires à celles dont nous disposons aujourd’hui. Cependant,
nous savons que seul peu de témoignages de cette époque ont pu nous parvenir,
et que les restes de l’Université de Ðbńo relève du miracle archéologique.
Ces premières recherches, une fois traduites, ont servi de base aux deux
derniers siècles de recherche en direction du Ñyqy, avec notamment les
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# - What is the dominant economic activity of the people?
# - Briefly describe the ecosystem, material culture, and cosmology (they will
# be intimately related)
Ce qui suit est un résumé de ce que l’on sait sur le peuple Ñyqy. Pour plus
de détails, vous pouvez vous référer à l’ouvrage /Le peuple Ñyqy/ de
K. Yerth, 3404. Un avertissement est tout de même nécessaire :
Les informations suivantes résument nos connaissances sur le peuple Ñyqy.
Pour plus de détails, vous pouvez vous référer à l’ouvrage /Le peuple Ñyqy/
du professeur K. Yerth, 3404. Un avertissement est tout de même nécessaire :
#+BEGIN_QUOTE
Nous n’avons que très peu de preuves et témoignages directs sur le peuple
Ñyqy autre que par les ouvrages des scientifiques de l’Ère ancienne, et
actuellement par les recherches linguistiques faites par des chercheurs
actuellement par les recherches linguistiques menées par des chercheurs
contemporains à cet ouvrage. Par conséquent, même si les anciens paraissaient
très confiants dans leurs découvertes, il nous est impossible d’affirmer ce
que l’on sait sur ce peuple comme étant un fait, mais simplement comme une
forte probabilité que c’était en effet le cas. La recherche actuelle sur ce
très confiants dans leurs découvertes, il nous est impossible de considérer
nos connaissances comme des faits indéniables. La recherche actuelle sur ce
peuple et les hypothèses et théories peuvent sembler très solides, mais à
bien y regarder, elles ne le sont qu’entre elles, en supposant que ce que les
scientifiques de l’Ère ancienne ne se trompaient pas. Les seules bases
tangibles auxquelles nous avons encore accès sont celles posées par la
linguistique historique, mais hélas celle-ci se repose également fortement
sur ces incertitudes que nous avons.
bien y regarder, elles ne le sont qu’entre elles. De plus, ces dernières se
basent sur la supposition que les scientifiques de l’Ère ancienne ne se
trompaient pas. Les seules bases tangibles auxquelles nous avons encore accès
sont celles posées par la linguistique historique, mais hélas celle-ci se
repose également fortement sur ces incertitudes que nous avons. Cependant,
les informations en notre possession nous pousse à affirmer que notre savoir
a une forte probabilité d’être fiable ; en effet, les scientifiques chez les
Anciens sont réputés fiables et efficaces, et les théories actuelles sont
majoritairement cohérentes entre elles.
— K. Yerth
#+END_QUOTE
Le peuple Ñyqy était un peuple vivant dans l’actuel Rhésode, dans la vallée
du Mojhal. Son cœur économique se situait selon toutes évidences dans le
delta du fleuve Mojhal, où la première forme de civilisation connue est
apparue. Leur activité principale était basée principalement sur
l’agriculture, en particulier sur la culture d’un grain pouvant être selon
les sources du blé ou du riz, voire les deux. Leur élevage était orienté
principalement sur celui des vaches et des porcs. Une importante activité
d’échange fluviale s’était probablement déjà développée, ainsi qu’une
activité de pêche dans la zone maritime de la vallée du Mojhal. Il est
Le peuple Ñyqy était un peuple vivant dans l’actuel Rhésode, plus précisément
dans la vallée du Mojhal. Son cœur économique se situait dans le delta du
fleuve Mojhal, où la première forme de civilisation connue est apparue. Leur
activité principale était l’agriculture, en particulier sur la culture d’un
grain pouvant être selon les sources du blé ou du riz, voire les deux. Dans
le cas où seul l’un des deux était utilisé, il nous serait impossible de
trancher ; les deux graines auraient très bien pu être plantées dans la
région, et on retrouve dans les langues descendantes du Ñyqy des termes issus
de {{{nyqy(eco)}}} portant une signification ou l’autre, d’où la définition
actuelle du terme « blé, riz, grain commestible ».
L’élevage était orienté principalement sur celui des vaches et des porcs. À
nouveau, une incertitude plane cependant sur le terme {{{nyqy(qóñ)}}} signifiant
« vache ». Selon les recherches portant sur la faune théorique de l’époque,
et au vu de la région tropicale soumise aux moussons, il est très probable
qu’il s’agissait plutôt de buffles. Le terme /qóñ/ aurait pris la
signification de « vache » lors de la migration des peuples descendants vers
le nord, domesticant alors plutôt les vaches que les buffles alors que
d’autres peuples arrivaient dans l’ancienne zone occupée par le peuple Ñyqy.
Cela pourrait expliquer pourquoi la reconstruction du terme pour /buffle/ n’a
pas été possible. Étrangement, aucune reconstruction d’un quelconque terme
pour /éléphant/ n’a pu être possible, alors que des fouilles ont prouvé que
ces animaux vivaient dans la zone. Il est possible que le terme ait disparu
du fait de son inutilité nouvelle dans les terres plus au nord.
Une importante activité d’échange fluviale s’était probablement déjà
développée, ainsi qu’une activité de pêche dans la zone maritime de la vallée
du Mojhal. En effet, un important vocabulaire lié au champs lexical de la
navigation maritime et fluviale, de la pêche et des échanges commerciaux a
put être reconstruit.
Suivant l’évolution des climats et le climat actuel de la région, il est
également très probable qu’ils aient eu accès à l’une des forêts tropicales
se situant dans cette zone, leur donnant un accès abondant en bois de
qualité, très utilisé pour la construction de leurs bâtiments et de leurs
outils, ainsi qu’à une vaste variété de végétaux dont des fruits et légumes
qui leur aurait été possible alors de cultiver. Étrangement, Aucune
reconstruction d’un quelconque terme pour /éléphant/ ou /buffle/ n’a pu être
possible, alors que des fouilles ont prouvé que ces animaux vivaient dans la
zone.
qui leur aurait été possible alors de cultiver.
Le mode de vie était ainsi donc principalement sédentaire, et il semblerait
que les familles vivaient ensemble sous le même toit, dans des maisons
communales {{{nyqy(súmusq)}}} ; cela inclus tous les membres de la famille
descendant de l’ancêtre commun le plus âgé, ainsi que leurs époux ou épouses
respectifs.
respectifs. Ces maisons étaient principalement faites de paille et argile
séchée pour ce qui est des murs tandis que le toit était possiblement un
mélange de paille et de grandes feuilles séchées pour les maisons humbles,
tandis que les maisons plus riches avaient probablement des tuiles d’argile.
L’entrée n’était sans doute fermée que par un voile de tissu ; en effet, on
retrouve dans beaucoup de langues descendantes du Ñyqy les termes pour
« porte » et « tissu » descendants du terme {{{nyqy(séwe)}}}.
Sur ce dernier point, il semblerait qu’il n’y avait pas de tendance
particulière quant à qui rejoignais la famille de qui parmi les familles
Concernant le mariage, il semblerait qu’il n’y avait pas de tendance
particulière quant à qui rejoignait la famille de qui parmi les familles
représentant le bas peuple, composées principalement de paysans, d’artisans
et de petits marchants. En revanche, il semblerait qu’il était beaucoup plus
fréquent pour les hommes de rejoindre la famille de leur femme une fois
mariés si la famille pouvait être considérée comme riche ou importante, par
exemple si il s’agit d’une famille de riches marchands ou une famille
détenant un pouvoir militaire.
et de petits marchands. En revanche, il semble qu’il était bien plus fréquent
pour les hommes de rejoindre la famille de leur femme une fois mariés si
cette dernière était considérée comme riche ou importante, par exemple si il
s’agit d’une famille de riches marchands ou une famille détenant un pouvoir
militaire. On suppose également que le mariage était à l’époque uniquement
monogame.
Dans chaque agglomération se trouvait au moins un temple où le peuple Ñyqy
pratiquaient leur religion polythéiste. Il est cependant impossible de savoir
s’il s’agissait de croyances liées à la religion qui dominait l’Ère ancienne.
Les seuls points communs sont la vénération de plusieurs dizaines de dieux au
moins, ainsi que la vénération des étoiles et du feu, et les dieux liés à ces
éléments semblent prendre une place beaucoup plus importante dans la vie
quotidienne du peuple Ñyqy que les autres.
Les points communs de ces pratiques sont la vénération de plusieurs dizaines
de dieux. De plus, la vénération des étoiles et du feu, ainsi que les dieux
qui y sont liés semblent prendre une place beaucoup prédominante dans la vie
quotidienne du peuple Ñyqy. Les lunes majeures Nuya et Norya sont également
toutes deux importantes dans leur culture, régissant très probablement leur
calendrier. Mais étrangement, comme pour toutes les langues de l’Ère
Ancienne, il nous est impossible de retracer l’origine du nom de la lune
mineure Lettri, tandis que Norya semble avoir été considérée comme mineure.
** Démographie
:PROPERTIES:
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dans toute zone se situant à moins de sept lieues de ce tronçon du Mojhal.
Cela représente une surface vaste, très certainement indicateur d’une unité
politique tout du moins de la région, comme par exemple un royaume ou un
empire. Il est également possible qu’il s’agissait d’une continuité de petits
royaumes ou États-cités dont la /lingua franca/ était le Ñyqy ce qui, dans ce
cas, indiquerait que le peuple Ñyqy était le peuple dominant économiquement
ou politiquement dans la région. Les autres peuples théoriques vivant dans la
zone d’influence du Ñyqy parlaient sans doute leur propre langue, mais ces
dernières n’ont pas eu autant d’impact si ce n’est aucun d’un point de vue de
l’histoire de la linguistique (possiblement au mieux des mots d’emprunts du
Ñyqy, mais nous n’avons aucun moyen de le prouver), ce qui renforce l’idée
que ces langues locales étaient marginalisées au profit du Ñyqy.
empire. Cependant, l’hypothèses d’une continuité de petits royaumes ou
États-cités dont la /lingua franca/ était le Ñyqy reste une possibilité. Dans
ce cas, cela indiquerait que le peuple Ñyqy était le peuple dominant
économiquement ou politiquement dans la région. Les autres peuples théoriques
vivant dans la zone d’influence du Ñyqy parlaient sans doute leur propre
langue, mais ces dernières n’ont pas eu autant d’impact si ce n’est aucun
d’un point de vue de l’histoire de la linguistique (possiblement au mieux des
mots d’emprunts du Ñyqy, mais nous n’avons aucun moyen de le prouver), ce qui
renforce l’idée que ces langues locales étaient marginalisées au profit du
Ñyqy.
Bien qu’il nous soit impossible de connaître le type de relations
qu’entretenaient le peuple Ñyqy avec ses voisins, il est tout à fait probable
@@ -429,13 +467,11 @@
maison GEN 1sg
C’est ma maison
2. {{{nyqy(bú qi pim mo coq)}}}
2sg deux pomme PST manger
Nous avons mangé une pomme
3. {{{nyqy(ñy qun gó)}}}
1sg OPT boire
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- Je dors.
Verbe intransitif, « je » est expérienceur S.
- Je mange une pomme.
Verbe transitif, « je » est agent A, et « pomme » est patient P.
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1sg-ABS dormir
Je dors
- {{{nyqy(ñy-0 pim-0 coq)}}}
1sg-ERG pomme-ABS manger